Le dialogue avec la peau - 1ère partie

La peau est le plus grand organe du corps humain. En tant que docteur en médecine intégrative, cela fait de nombreuses années que je souhaite en tenir compte et mener un dialogue intime avec la peau.

La peau n’est pas seulement le plus grand de tous nos organes, elle est aussi le plus « évident », ce qui signifie que nous la tenons pour acquise sans penser vraiment à sa fonction et ses performances. La peau « fonctionne, c’est tout. » Cela joue également un rôle dans les soins pour la peau. Puisqu’elle nous semble évidente, la peau est souvent sous-estimée, voire négligée. Sa surface s’élève à environ 2 m², dans le cas d’un adulte de taille moyenne, et remplit des fonctions vitales diverses dans des espaces restreints.

Cet organe sensoriel constitue la limite externe de l’organisme, contribue à la régulation de la température et représente un maillon important du système immunitaire. La peau révèle tant d’informations à un œil exercé que l’on peut la considérer comme une fenêtre sur notre organisme intérieur. En tant que médecin praticien, l’anamnèse me permet d’analyser, entre autres, la peau du visage, car les émotions (tensions) et les maladies cutanées, en particulier sur le visage, sont étroitement liées aux impulsions physiologiques et psychologiques.

J’en parlerai régulièrement dans ma série « Le dialogue avec la peau ».

Cordialement,

Professeur Urs Pohlman